Le deuil ne se tait pas, Marie Brasseur

Après un deuil, il faut continuer à vivre tout en cherchant une place pour la personne disparue. Dans Le deuil ne se tait pas, Marie Brasseur part de sa propre histoire pour explorer ces deux questions. Elle parle de ce qui peut aider au quotidien, mais aussi des mots, des rites et des lieux que nous trouvons aujourd’hui pour garder un lien avec les morts.

Publié le 15 septembre 2026


En bref : un livre sur le deuil qui mêle récit personnel, réflexions et conseils pratiques. Marie Brasseur raconte ce qu’elle a traversé après la mort de son enfant. Elle s’intéresse aussi à la manière dont nous parlons des morts, les commémorons et conservons leurs traces en ligne.

Le livre ne fait pas partie des titres que l’on cite habituellement sur le deuil. Ses conseils, eux, sont assez familiers : prendre soin de sa santé, marcher, écrire, pratiquer la méditation, le yoga, le sport ou une activité artistique. Marie Brasseur partage surtout ce qui lui a fait du bien.

J’ai davantage retenu ses questions sur le numérique. Que faire du compte Facebook d’une personne morte ? Peut-il devenir un lieu de mémoire ? C’est l’un des premiers livres sur le deuil que je lis qui accorde autant de place à cette dimension.

Le livre s’intéresse aussi aux rituels de commémoration et à l’évolution des services funéraires. Marie Brasseur montre que de nouvelles manières d’exprimer le deuil apparaissent. Elle invite enfin à parler de la mort avec ses proches avant d’y être confronté.

Cette lecture ne m’a pas particulièrement accompagné et je n’y ai pas trouvé beaucoup de nouveautés sur la manière de traverser un deuil. J’ai surtout apprécié qu’elle regarde ce sujet à travers nos habitudes actuelles.

À lire si vous cherchez un premier livre accessible sur le deuil, avec des pistes concrètes et des questions sur la mémoire des morts à l’ère du numérique.

À éviter si vous avez déjà beaucoup lu sur le deuil et que vous cherchez des idées nouvelles sur ce que l’on vit intérieurement.